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Mardi 24 mars 2009
- Par Philou TERIE

Après 2 défaites concédées la semaine précédente par des absences un brin coupables, le FCTB, que certains annoncent en limite de rupture, limite la casse.

 

AMIFOLS – FCTB : 0 – 3 (Forfait Amifols)

AMIFOLS – ALZONNE : 0 – 3 (Forfait Amifols)

ALZONNE – FCTB : 3 – 0 (Forfait FCTB)

 

Alzonne engrange donc les 6 points de la soirée, le FCTB 3…Pas mal, sans jouer.
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Mardi 17 mars 2009
- Par Boxe au fisc

Bio express


Bio express - Naissance le 7 mai 1986, à Carcassonne. Première licence de boxe, en 1992.
- Champion de France junior, chez les moyens, en 2004.
- Champion de France senior chez les moins de 81 kg (mi-lourds), en 2007 et 2009.
- Agent territorial à la mairie de Carcassonne.
- Entraîneur : Mohamed Bouhenia, son frère, au sein de l'Association boxe et culture à Carcassonne (ABC).

 

Abdelkader Bouhenia à la reconquête de son titre


Le mi-lourd carcassonnais boxera demain soir en finale du championnat de France amateur.

I l y a un peu plus d'un an, Abdelkader Bouhenia avait connu deux terribles désillusions dans sa quête de qualification pour les Jeux Olympiques de Pékin. Un KO subi au premier round, face à un Autrichien, lors du premier combat du premier tournoi de qualification. Puis une fracture du pouce, en Ukraine, juste avant le deuxième tournoi de qualification. A l'issue de cette terrible série noire, Abdel avait dû faire une croix sur son rêve olympique.
Mais ce n'était que le début de la poisse. Son année 2008 allait être gâchée par les ennuis physiques. En novembre, il avait dû déclarer forfait pour les championnats d'Europe, sa blessure nécessitant une nouvelle opération.
2009 sonne le grand retour de l'enfant de La Conte. Malgré une préparation ultra-courte, Abdel a souhaité disputer les championnats de France. "Je n'ai commencé à frapper avec ma droite qu'une semaine avant ma demi-finale, explique le mi-lourd. Les kinés de la Fédé m'avaient déconseillé de reprendre aussi vite, mais je voulais recommencer à boxer".
En finale face à
une vieille connaissance

Samedi dernier, contre le Bisontin Michaël Besançon, Abdelakder Bouhenia a toujours maîtrisé le combat. "Face à un grand qui boxait et remisait", le Carcassonnais a toujours fait la course en tête (6-2, 11-6, 19-9, 24-12). "Ça faisait un an que je n'avais pas boxé et c'était une bonne prise de repères. J'étais fatigué sur la fin mais c'est normal. Le principal, c'est que je n'ai pas ressenti de douleur" .
Ce samedi 14 mars, à Auxerre, la finale s'annonce plus serrée. Abdel y retrouvera le Lorrain Ludovic Groguhe, une vieille connaissance. "Je l'avais croisé en juniors et battu en demi-finale du championnat de France 2007 , souligne Abdelkader. Il frappe fort mais garde les mains basses... Il faudra éviter les coups et en donner. Physiquement, ça va, je suis au top".
Les mondiaux
en point de mire

Ce combat est important, car il pourrait offrir au Carcassonnais un deuxième titre de champion de France, après celui de 2007. Il y a deux ans, face au Roubaisien Abdelkader Ladjali, Abdel s'était imposé à l'issue d'un combat sauvage et pas toujours maîtrisé (26-22).
En cas de victoire ce samedi soir, le Carcassonnais deviendrait l'incontestable n° 1 de sa catégorie (- 81 kg). Il pourrait ainsi être retenu pour les tournois internationaux prévus au printemps. Avec un premier objectif en ligne de mire : les Jeux Méditerranéens, en juin, à Pescara (Italie).
S'il confirme son retour en forme, Abdelkader Bouhenia pourrait prétendre à un fauteuil pour les championnats du monde qui se disputeront fin août-début septembre à Milan (Italie). Mais on n'en est pas encore là... G. R.

 

Boxe : la finale de Bouhenia sur Internet CARCASSONNE.


Boxe : la finale
de Bouhenia sur Internet CARCASSONNE. soir, à Auxerre, Abdelkader Bouhenia dispute la finale du championnat de France amateurs seniors hommes. En – 81 kg, le Carcassonnais affrontera le Lorrain Ludovic Groguhe. Un véritable défi pour Abdel qui tentera de reconquérir le titre de champion de France qu'il avait ravi en 2007.
Victime d'une fracture du pouce, il n'a pu boxer avec sa main droite qu'une semaine avant sa demi-finale victorieuse contre le Bisontin Besançon, samedi dernier.
Ce soir, les finales du championnat de France amateurs débuteront à 19 h. Tous les combats seront retransmis en direct sur le site de la Fédération française de boxe (www.ffboxe.com).

 

 

Carcassonne : Bouhenia, champion de France en boxe amateur


Le mi-lourd carcassonnais Abdelkader Bouhenia a remporté la finale du championnat de France de boxe amateur, samedi soir, à Auxerre. Il s'agit de son second titre après 2007.


Et de deux pour Abdelkader Bouhenia. Après avoir remporté un premier titre de champion de France en 2007, le mi-lourd carcassonnais a remporté une nouvelle finale chez les moins de 81 kg, samedi, à Auxerre. Abdelkader Bouhenia rencontrait alors en finale Ludovic Groguhe, un Lorrain qu'il connaît bien pour l'avoir affronté et battu en demi-finale du championnat en 2007. Le boxeur carcassonnais a remporté la rencontre aux points (18 à 8). Après un premier round d'observation, les finalistes sont allés au charbon. Dans les deux dernières reprises, Bouhenia a privilégié la boxe à distance face à un concurrent réputé " frappeur". Tactique qui lui a permis d'augmenter son avance grâce à de redoutables contres.
Contacté hier sur le chemin du retour, le nouveau champion de France confiait " être heureux de retrouver le haut niveau après une longue absence". Le champion avait dû s'écarter des rings pendant plusieurs mois en raison d'une blessure au pouce, début 2008, lors d'un tournoi de qualification pour les Jeux Olympiques de Pékin. En novembre, Abdelkader avait dû déclarer forfait pour le championnat d'Europe. Son retour à la compétition remonte à la semaine dernière et sa victoire en demi-finale, après une brève préparation physique.
Cette victoire lui ouvre de nouvelles perspectives.
A 22 ans, l'enfant de La Conte entend participer à plusieurs tournois internationaux en avril. En juin, le champion de France espère participer aux Jeux Méditerranéens, à Pescara (Italie), avant, peut-être, de prendre part aux Mondiaux qui débuteront à Milan, fin août

 

BOXE : le Carcassonnais Bouhenia champion de France amateurs

Samedi soir à Auxerre, Abdelkader Bouhenia, sociétaire du BC Carcassonne, est devenu champion de France amateurs de boxe en catégorie mi-lourds (81 kg) en battant en finale Ludovic Groguhe (Dombasle Boxe) aux points (18-8).

A lire en pages sportives des éditions audoises de l'Indépendant du lundi 16 mars

 

 

A. Bouhenia : "J'avais tout à perdre mais j'ai gagné"


Champion de France 2007, le Carcassonnais a retrouvé sa ceinture en ? 81 kg, samedi soir, en venant à bout du Lorrain, Groguhe (18-8), malgré une blessure au pouce et un manque d'entraînement.

C hampion de France junior (2004) puis senior (2007), Abdelkader Bouhenia a conquis une troisième ceinture nationale, samedi soir, à Auxerre. Le Carcassonnais a dominé le Lorrain Ludovic Groguhe (18-8), comme il l'avait déjà fait en demi-finale en 2007.
Si on savait qu'Abdelkader Bouhenia avait de la foudre dans les poings, on a découvert, samedi, qu'il était doté d'une incroyable force de caractère. Il en fallait pour aborder ces championnats de France sans avoir boxé depuis plus d'un an, avec un pouce droit convalescent. Retour sur cet exploit avec le nouveau champion de France
L'Indépendant : Comment s'est passée cette finale ?
Abdelkader Bouhenia :
J'avais mis en place une tactique. Il ne fallait pas laisser mon adversaire s'organiser, mettre un rythme de haut niveau, le tenir à distance avec ma gauche, tout en le contrant avec ma droite.
Votre blessure au pouce droit vous a-t-elle gêné ?
J'ai ressenti une douleur à un moment, mais je ne voulais pas calculer. J'envoyais les droites de toutes mes forces. J'ai été touché à l'oeil au 2 e round, et mon adversaire s'en est rendu compte et a cherché à accélérer. Là, c'est le mental qui m'a fait tenir. Au 3 e round, j'avais de bonnes sensations et j'ai fait la différence. Je me suis surpris moi-même.
Dans le 4 e round, ça a été la grosse bagarre ...
Mon adversaire n'avait plus rien à perdre et s'est rué sur moi. Il avait mis KO son adversaire en demi-finale. Mon frère m'avait dit d'éviter l'épreuve de force mais j'y suis allé. Et Groguhe a été compté deux fois, son protège- dents a même volé... Ce championnat de France, c'était un pari risqué ?
C'est sûr que j'étais resté un an sans boxer avant ma demi-finale. Les kinés de l'Insep m'avaient déconseillé de reprendre si vite, mais j'avais déjà raté les "France" l'an dernier. C'était l'occasion de revenir au plus haut niveau. J'avais tout à perdre, mais j'ai gagné.
Ce titre, c'est un peu celui de la confirmation ?
Oui. Je suis surtout très fier d'être revenu au sommet. Le 23 octobre, j'étais opéré du pouce. Là, j'étais vraiment très loin de la boxe. Je n'ai retrouvé l'entraînement qu'en janvier.
Que vous a dit votre frère et entraîneur Mohamed après le combat ?
Avant le combat, il était beaucoup plus stressé que moi, mais après, il était super content. On ramène un deuxième titre de champion de France senior au club et à la ville.
Quel va être votre programme, maintenant ?
Je vais passer une semaine à Carcassonne avant de retrouver l'Insep. On a un stage à Bourges, avant des tournois internationaux en avril. Je ferai l'un d'entre eux (Finlande, Tunisie ou Espagne). L'objectif est de se qualifier pour les Jeux Méditerranéens, une très grosse compétition qui n'a lieu que tous les quatre ans. Avec les mondiaux en point de mire, cet été.
Envisagez-vous de passer pro un jour ?
Pour l'instant, le monde professionnel ne m'intéresse pas du tout. Cette place de n° 1 français chez les amateurs, je l'ai gagnée et je veux en profiter.
Un dernier mot ?
Merci à la famille, aux amis, à l'équipe des bambins, à mon quartier de La Conte, à Titi du Pashmina, à la ville et à tous ceux qui m'ont aidé.
G. R.

 

 

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Vendredi 6 mars 2009
- Par Alfred LAPRINCESS

« A la mi-temps, je leur ai dis : « les gars ! si ! on ! met ! plus de buts qu’eux, on gagne le match ! » et c’est ce qu’ils ont fait », donc j’avais raison »

De bien belles paroles du coach qui prouvent bien sa logique, son sens aigu du football et son amour du beau jeu : cela fait partie de ces petits secrets que les entraîneurs rechignent habituellement à dévoiler ; Riton, lui, a plus d’un tour dans son sac et n’hésite donc pas à divulguer ces petites phrases qui montrent la technicité de ce sport.

 

Hier soir, donc c’est l’expérience qui a parlé : Les Falquets étaient peut-être plus forts (mais nous nonobsterons la valeur intrinsèque de l’équipe comme dit Pape Diouf d’après les comiques d’RMC) mais c’est le FCTB qui l’a emporté, après avoir été pourtant mené 4 à 1 ; Le temps imparti était peut-être passé depuis 10mn lorsque le cinquième but, vainqueur, a été inscrit.

Le match amical qui a suivi était très certainement à l’avantage des « faucons ».

Mais c’est le FCTB qui empoche les 6 points de la soirée (Alzonne s’est incliné lourdement par deux fois, 3/0 & 3/0, ses joueurs étant plutôt absents) : à trop jouer la montre les Falquets ont joué à contre temps. On se souvient également que (la leçon semble avoir été retenue, puisque c’est Serge qui « détenait » le chrono) la « ami-Faol » avait exceptionnellement fait jouer 2 mi-temps de 25mn alors qu’ils étaient menés lors d’un tournoi précédent.

 

Et pourtant la partie n’était pas jouée d’avance et les coachs respectifs avaient tous les deux pris le risque de ne faire rentrer aucun remplaçant (ni même d’en avoir sur le banc).

Une façon de jouer qui va poser un problème de taille pour le prochain match, compromis, puisque d’ores et déjà, Jean-Da & Anso sont forfaits.

Avec les mises au repos forcé de Georges, de Rocky…et de Babeth, l’effectif semble bel et bien restreint et ce serait un miracle (« i nous fodré 1 Messi » disait l’autre jour un supporter du club) si l’F n’était pas forfait jeudi prochain.

 

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Mardi 3 février 2009
- Par Shen HEUREUXSPORT
ACCROCS, ASSIS, LES SPECTATEURS CROASSaIENT  : "ON Y CROIT ! SI !"

ET ILS L'ONT FAIT !

L'équipe de France a rendu une copie presque parfaite en Croatie. Les champions du monde pourtant handicapés par l'absence 5 à 6 joueurs cadres, bloqués par leur vie de famille et leur sélection au FCTB, sont montés en régime tout au long de la compétition pour finir en apothéose lors de la finale remportée à Zagreb face aux Croates (24-19). La puissance collective dégagée par les Tricolores remplaçants de luxe aura sauté aux yeux et leur aura permis de passer outre toutes les difficultés. Et ce n'est sans doute pas fini...

Une défense de fer, des individualités géniales et un esprit de corps hors du commun. La recette mise en place par Claude Onesta sous les conseils de Riton a permis à l'équipe de France d'enchaîner un titre de champion olympique au mois d'août en Chine avec un titre de champion du monde à Zagreb. Deux performances de très haut niveau qu'il ne faudrait surtout pas galvauder. Car si, de l'extérieur, l'équipe de France a laissé transparaître l'impression que rien ne pouvait lui arriver, c'est d'abord et avant tout parce qu'elle a su se construire au fil des années pour devenir la véritable référence planétaire.

De fait, l'expérience des années précédentes a compté. On pense évidemment à cette demi-finale contre l'Allemagne à Cologne, avec un but égalisateur refusé par les arbitres suédois Patrick Hakansson et Maths Nilsson (les cons ! salauds !) dans un traquenard qui leur sera longtemps resté en travers de la gorge. "Il faut revenir deux ans en avant. En 2007, en Allemagne on avait connu une demi-finale dans une ambiance similaire, ce qui fait qu'on a mieux maitrisé aujourd'hui", glisse sobrement Michael Guigou au micro de Canal + Sport. Ce même Guigou qui avait inscrit le but égalisateur...

Le souvenir de 2007

Une expérience qui a compté et qui a aidé ces Bleus à devenir ce qu'ils sont aujourd'hui. Ce n'est pas un hasard si les Français ont su se dépêtrer de tous les pièges tendus durant ce Mondial. Cinq succès lors de la première phase, deux de plus durant le tour principal et un seul revers concédé face à la Croatie dans une rencontre qui comptait pour du beurre et qui aura d'abord et avant tout ressemblé à un jeu de dupes. Les deux équipes savaient, à juste titre, qu'elles avaient de très grandes chances de se retrouver cinq jours plus tard en finale... Les deux meilleures équipes ont donc eu le droit d'en découdre dimanche à Zagreb avec le résultat que l'on connaît.

Un succès final bien préparé par les Karabatic, Narcisse, Guigou, Abalo, Omeyer ou encore Fernandez. en visionnant entre autres les videos de futsal du FCTB . Les uns et les autres ayant alterné le bon et le très bon. Et quand l'un des hommes forts de l'équipe n'était pas au top la qualité du travail collectif et les conseils à distance de nos joueurs audois,ainsi que leurs encouragements et l'exemple donné, a toujours permis aux Bleus de compenser. L'absence supplémentaire de Didier Dinart, pourtant devenu un pilier incontournable de la défense en l'absence de Rocky et de Jean-Da, durant le tour principal et en demi-finale, n'aura pas eu de conséquence, Karabatic, Gille ou Sorhaindo par exemple ayant su faire le travail.

Guigou, Karabatic et Omeyer dans l'équipe-type

Les performances de Sorhaindo restent d'ailleurs à souligner car prendre la suite (même temporaire) de Bertrand Gille n'était pas chose aisée. Il conviendra également de souligner l'extrême aisance de Michael Guigou dans les jets de 7 mètres. 7 sur 7 en finale, 24 sur 26 sur l'ensemble de la compétition, c'est simplement incroyable. D'autant qu'il aura également su apporter sa pierre à l'édifice dans le jeu. A tel point qu'il figure dans l'équipe-type du tournoi entouré notamment de Thierry Omeyer (le seul qui n'ait pas eu besoin d'aide de la part du F., on le conçoit aisément, NDLR) mais également de Nikola Karabatic.

Karabatic, fer de lance de cette équipe de France. Un symbole à la fois chahuté, craint et adulé tout au long de ce périple croate. A juste titre car au-delà de ses géniaux talents en attaque, il a surtout su se dévouer à la cause tricolore en défendant comme un mort de faim, ou en organisant le jeu français parfois au détriment de sa réussite à la finition. Tactiquement hors norme, c'est donc lui qui a su imprimer le rythme dans cette finale, faisant fi des sifflets du public et des provocations adverses, Ivano Balic en tête.

Il en aurait fallu beaucoup plus pour déstabiliser une équipe de France maître de son sujet de bout en bout malgré plusieurs départs post-olympique. Il s'agit là d'une information primordiale. Les Bleus possèdent un potentiel suffisant pour se renouveler et continuer à régner sur le monde. Il y a toutes les chances pour que cela ne s'arrête pas là...
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Vendredi 30 janvier 2009
- Par JEAN-CHARLES TROUABAL
UNE BIEN BELLE REACTION :

..."et surtout, bonne fête à ta BITE"

DU BON DU BEAU DU GRAND ET INVERSEMENT
FELICITATIONS DE TOUTE LA REDACTION
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